BERDAGUER & PEJUS

février 27, 2008

MORPHINE LANDSCAPE, 2002
Bois, éclairage, plexiglas, patchs de morphine, 650×800 cm.
Les ondulations du paysage offrent une multitude de positions possibles pour le corps. Des zones à la surface diffusent de la morphine (sous forme de patchs transparents traversés par la lumière), où le promeneur vient se «connecter», devenant ainsi élément du paysage. Les paysages que nous connaissons sont façonnés par l’homme, à son image et en rapport à ses besoins. De ce point de vue, Morphing Landscape n’a rien d’extravagant, ni d’onirique ; il n’a ni plus ni moins de réalité qu’un paysage perçu depuis un compartiment climatisé par la vitre d’un TGV lancé à 400 km/h.

 

LOCKED CHAMBER
Bulle PVC diam. 250 //Au sol : chips de protection //Vidéo : Paysages de synthèse. //Machine à brouillard.
Paysage psychophysiologique artificiel visant à placer le sujet dans un espace de transit entre l’interieur de son propre corps et l »environnement

 

7e CONTINENT 
Demi-sphère en plexiglas, dispositif électronique, câble électrique, 320 cm (diam.)
Dispositif dont la partie centrale est constituée d’un programmateur électronique et de lampes fluorescentes générant de manière artificielle le spectre lumineux journalier.
Néons verts.

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